Strasbourg: The presence of illegal drones leads to the suspension of night flights to hospital
What it is about
Who published it, and when
1 report left out of the cascade - too little in common with the story to place
How it spread - 7 original reports
Mon, 17 August 2026
3 reports- Le Figaro (France)17:04first to report
Les vols de nuit de la Sécurité civile et du Samu «sont suspendus depuis environ trois semaines» vers ce grand hôpital strasbourgeois, en raison de la gêne occasionnée par des livraisons illégales effectuées par des drones aux détenus.
- Le Monde (France)17:36
Les vols de nuit des hélicoptères de la sécurité civile et du SAMU sont suspendus « depuis environ trois semaines » en raison des livraisons effectuées par des drones illégaux à la prison à proximité du grand hôpital.
- Libération (France)18:28
Les vols de nuit vers l’établissement de santé de Hautepierre sont suspendus depuis trois semaines, selon une déclaration de la préfecture du Bas-Rhin, ce lundi 17 août, mais la prise en charge des urgences n’est pas affectée.
Tue, 18 August 2026
3 reports- Le Figaro (France)11:04
Les deux hommes passent en comparution immédiate ce mardi 18 août. Depuis trois semaines, les hélicoptères du Samu ne peuvent plus se poser la nuit à l’hôpital Hautepierre à cause de la présence de ces drones.
- Index.hr (Croatia)15:59
U FRANCUSKIM zatvorima raste krijumčarenje droge i mobitela dronovima. U jednoj akciji otkriveno je 1826 dostava, a u Strasbourgu dronovi ometaju i medicinske helikoptere. Vlasti postavljaju sustave.
- France Info (France)16:28
La multiplication des "livraisons" par drones vers la maison d'arrêt d'Elsau rend impossible l'atterrissage d'hélicoptères depuis trois semaines au CHU de Hautepierre, sans qu'une solution viable ne soit trouvée, suscitant la colère de nombreux soignants.
Thu, 20 August 2026
1 report- France Info (France)19:22
Depuis plusieurs semaines, les hélicoptères du Samu ne peuvent plus se poser la nuit à l'hôpital de Strasbourg. En cause : des survols répétés de drones au-dessus de la prison voisine, pour faire des livraisons illégales.